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Cinq ans avec un Solo | Par Alistair Chapman

7 mai 2018 Sans commentaires Publie dans: Nouvelles
Cinq ans avec un Solo | Par Alistair Chapman

Mon premier projet vidéo, il y a longtemps maintenant, était de filmer des courses automobiles pour la télévision. Quiconque ayant déjà essayé de filmer des courses ou des rallyes sait que c'est un défi. Essayer de filmer et de suivre une voiture qui vous approche à plus de 100kmh est difficile. Une chose que j’ai donc retenue suffisamment tôt dans ma carrière était d’avoir un trépied décent. En ce temps-là (fin des années 80), cela voulait dire que seul un trépied lourd et encombrant offrait la stabilité requise pour éviter les oscillations ou les vibrations lors de l’emploi d’un objectif long pour filmer une course de voitures à une certaine distance. Avoir un trépied décent signifie aussi avoir une bonne tête fluide, une tête fluide qui donne la possibilité d’ajuster en douceur la rapidité du plan panoramique alors que la voiture accélère ou ralentit dans un virage.

Une chose que j’ai aussi découverte au début de ma carrière est qu’un bon trépied a un coût. J’ai tenté d’utiliser des trépieds peu chers, la plupart du temps de marques connues pour leurs trépieds photos, mais je n’ai jamais pu atteindre un niveau de stabilité et de contrôle provenant d’un trépied conçu pour le film et la vidéo. J’ai dépensé beaucoup d’argent dans des trépieds bas de gamme pour trouver celui avec lequel je me sentais le mieux. Finalement, après environ un an de frustration avec des trépieds bas de gamme, j’ai sauté le pas et investi dans un vrai trépied broadcast avec trois extensions et une tête fluide.

Il y a cinq ans, on m’a présenté la gamme de trépieds Miller. Lorsque j’ai vu pour la première fois le trépied Solo Miller j’étais un peu sceptique à l’idée qu’il puisse être suffisamment rigide pour mon travail. Mais sa taille compacte, son poids léger et sa capacité de hauteur surprenante m’ont convaincu. Il s’est avéré que ce pied était une option idéale pour voyager.

J’ai alors décidé de l’essayer sur le terrain. J’ai un kit trépied Solo avec une tête Compass 15. Ma première surprise a en fait été la tête Compass. Elle est incroyablement fluide et les amortissements sont extrêmement bien mesurés. Il y avait de loin beaucoup moins de frottement au début de chaque mouvement par rapport à ma tête précédente. Une légère pression à l’extrémité du manche démarre un panoramique lisse sans à-coup.

Le trépied Solo s’est révélé plus performant que je ne pensais. Étonnamment compact, lorsqu’il est replié dans sa longueur minimale, il est suffisamment petit pour tenir dans une valise standard, parfait pour voyager donc. En relâchant les verrous d'écartement des branches le trépied peut aller extrêmement bas. Et dans le même temps, les branches s’étendent bien au-dessus de la hauteur de la tête.

Ma première impression sur la rigidité était injustifiée. Les branches du Solo sont stables, compte tenu de leur légèreté, mais ne remplacerons pas forcément un trépied lourd à plusieurs extensions si vous avez absolument besoin d’un pied très solide. Les branches ont en effet un peu plus de torsion que sur des trépieds de deux ou trois fois le poids, mais fonctionnent très bien même avec des objectifs longs, vous pouvez les utiliser lors de démonstrations aériennes avec des objectifs longs sans aucun problème.

J’écris cet article à l’aéroport d’Oslo en attendant mon vol de retour après avoir passé une semaine dans l’Arctique à filmer les Aurores Boréales. Mon Solo Miller est empaqueté dans ma valise que les bagagistes transportent d’un bout à l’autre de l’aéroport.

En cinq ans, j’ai pris plus de 100 vols avec mon Solo Compass Miller. Il est allé partout en Asie et a connu plusieurs averses tropicales. J’ai passé des semaines à quadriller les Etats-Unis avec lui, à filmer les orages et les tornades. Je le jetait (littéralement) dans les coffres de voitures et de vans lorsque nous devions vite partir pour éviter les orages. Je l’ai emmené dans des déserts pour filmer des courses de 4x4 où il a été couvert de sable et de terre. Dans un tout autre contexte je l’ai aussi utilisé pour des séries dramatiques, avec une Sony F55 chargée au maximum. Il a vraiment été le trépied que j’emmenais partout et pour tout type de projet.

Ce récent voyage en Arctique s’ajoute à la liste de nombreuses excursions à filmer les aurores boréales. La semaine dernière il faisait -29° et le trépied était tout le temps en extérieur. Il n’a pas flanché une seule fois. C’est le seul trépied que je possède dont le niveau à bulle fonctionne toujours dans ce genre de conditions. Même avec ces basses températures la tête reste fluide et lisse, et ça même après cinq ans d’utilisation sans relâche.

Le seul entretien que j’ai fait sur la Compass au cours des années a été d’enlever les restes de sable et de terre avec une brosse douce, enlever les résidus de sel après avoir filmé une mer déchaînée et occasionnellement utiliser un chiffon humide pour la nettoyer. Malgré mon utilisation effrénée, la tête Compass est aussi fluide que le premier jour où je l’ai eu en main, et le trépied Solo aussi solide.

Si vous voyagez ou avez besoin d’un trépied qui est un peu plus léger ou plus compact que la moyenne, alors je vous recommande fortement d’essayer le trépied Solo. Si vous souhaitez une tête fluide, jetez un œil à la série Compass Miller.

Quoi que vous fassiez lorsque vous achetez un trépied, achetez-en un convenable, il vaut mieux dépenser un peu plus pour investir dans quelque chose qui durera quelques années.

Alistair Chapman Loving Miller Solo Tripod

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